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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 09:56

lyxor-copie-1.jpgConnaissez-vous cette variété de fonds d'investissements appelés "ETF" pour " Exchange-Traded Fund" ? Ce sont des fonds dont l'objet est de répliquer la variation d'un incice défini. On les appelle aussi les "Trackers".

 

Prenons un exemple : Supposons que vous vouliez investir dans la bourse de Bruxelles d'une façon globale car vous croyez à son potentiel. Mais vous ne voulez pas  acheter des lignes d'actions de chaque société qui y est cotée. En même temps, vous voulez diversifier votre portefeuille   Pour vous simplifier la vie et bénéficier de la hausse du Bel 20, Vous pouvez investir dans le fonds LYXOR ETF Bel20.  L'avantage pour l'investisseur est de pouvoir immobiliser moins de fonds que s'il doit acheter toutes les actions.

 

Des ETF, il en existe probablement des milliers car on peut en créer pour suivre tout et n'importe quoi: indices boursiers ou de matières premières.. Jusque là, pas de problèmes.

 

Depuis une quinzaine d'année, la populartité des ATF va grandissant et aurait dépassé 2.000 milliards de dollars, soit plus de 4 années du PIB de la Belgique ou 10 mois de celui de la France, ce n'est pas rien ! 

 

L'agence de notation Fitch rapportait le 14 août dernier que malgré le fait qu'ils ne représentent que 2% des marchés d'obligatinos, l'écart entre les montants détenus en ETF d'obligations et ces mêmes obligations augmente.  Le journal l'Echo rapportait aussi que la Fed (US Federale Reserve)  estimerait qu'un retriat de 250 millions de dollars en ETF d'obligations aurait un impact considérable qui ferait penser au krach de 1987.  Ils auraient déjà eu un rôle négatif lors de la crise de 2008.

 

N'est-il pas normal qu'un outil qui joue l'effet de levier contribue à faire grandir une bulle financière soit aussi une menace de son éclatement ? Les choses ont-elles changé depuis 2008 ou a-t-on simplement ajouté une couche de produits financiers en attendant le prochain désastre?

  

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 08:45

 

doing businessLa Banque mondiale vient de publier « doing business », son étude internationale qui compare la facilité qu’ont les entreprises à se développer.  Cette année (de juin 2011 à mai 2012), la Belgique perd sa 31ème place et prend la 33ème.

  

       

La banque explique que  « Doing Business part du principe fondamental que l’activité économique doit reposer sur des règles solides. Par exemple, il faut des règles pour définir clairement les droits de propriété et réduire les coûts de règlement des litiges, pour améliorer la prévisibilité des relations économiques et pour offrir une protection essentielle aux partenaires contractuels contre les abus. L’objectif est de mettre en place une réglementation efficace, accessible à tous ceux qui en ont besoin et qui soit simple à appliquer. »

  

 

Au classement mondial,  la Belgique cède sa 31ème place aux Pays-Bas et arbore désormais la 33ème place, juste devant la France (qui vient cependant d’annoncer de grandes mesures pour augmenter sa compétitivité).

  

La Belgique affiche une baisse de classement  pour plus de la moitié des éléments-témoins. Par exemple, un des éléments pris en compte dans ce rapport est la prise de nouvelles mesures favorisant la conclusion d’affaires. Or  aucune mesure n’a été prise chez nous cette année.

  

Pourtant l’amélioration est possible notamment en ce qui touche l’octroi des titres de propriétés où la Belgique se place 176ème sur 185. Mais la Belgique est un bon élève en ce qui concerne la résolution de l’insolvabilité, pour laquelle elle atteint la 7ème place.

 

Pour comparer le classement de la Belgique par rapport à nos pays limitrophes,  voyez  notre tableau ci-dessous issu de la Banque Mondiale. 

 

 

 

Belgique

Pays-Bas

France

Allemagne

Indice global de facilité

33

31

34

20

Démarrer une entreprise

44

67

27

106

Obtenir un permis de construire

57

89

52

14

Avoir l'électricité

82

67

42

2

Enregi. des droits de propriété

176

49

146

81

Obtenir du crédit

70

53

53

23

Protection des investisseurs

19

117

82

100

Payer ses impôts

75

29

53

72

Commerce international

29

12

27

13

Faire respecter les contrats

18

32

8

5

Résoudre l'insolvabilité

7

6

43

19

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 20:57

Enterprise Worldwide logo 

 

 

 

 

 

 

 

Je  suis revenu mardi 23 octobre 2012 de la conférence annuelle de Enterprise Worldwide, un réseau de comptables, fiscalistes et consultants présent dans 40 pays et dont Costmasters est le membre belge. Cette année, cette conférence internationale se tenait à Berlin.

 

 

C'est une réunion annuelle pour les membres du réseau qui offrent des services non seulement à leurs clients actifs dans leur propre pays, mais également à ceux qui sont présents à l'étranger ou voudraient le faire. Le thème de cette année était « Renforcer vos connections ».

 

Il y avait plusieurs sujets techniques et « humains »  au programme  tels que les prix de transfert entre pays, l'utilisation des média sociaux (Facebook, Twitter, Linkedin)  par les entreprises, des stratégies de développement et la comparaison de régimes fiscaux dans plusieurs pays.

 

Assister à ces conférences est toujours utile : outre ce que l’on, apprend directement,  les échanges avec des confrères d'autres pays nous apprennent comment des confrères ont déjà aidé leurs clients à résoudre des problèmes que nos clients pourraient rencontrer.

 

Pour nos clients qui exportent ou sont sur le point de le faire, savoir que leur comptable-fiscaliste peut reposer sur un large réseau d’expériences et de compétences, et qu’il  pourra leur recommander un conseiller chevronné à l’étranger représente un réel avantage.

 

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 08:36
Mario-Draghi-pr-sident-de-la-BCE-.jpgbernanke.jpggovernor-boj.jpgvolcker.jpg
 
Les métiers des banques commerciales sont bien connus ( investir ou placer des fonds, récolter des dépôts et les prêter à leurs clients). Mais quelles sont les missions des banques centrales, dont on entend tout aussi souvent parler ?
  
Ce sont des institutions publiques, plus ou moins indépendantes des Etats les ayant mises en places, dont les missions « macro économiques » ont des répercussions directes sur tout qui manipule de l’argent quotidiennement. Une banque centrale est le bras droit d’un gouvernement qui la charge d’appliquer sa politique monétaire.  La BCE, la Federal Reserve et la Banque of Japan sont fort indépendantes de leurs Etats; c’est notamment pour cela qu’elles et leurs gouverneurs célèbres (Draghi, Bernanke, Shirakawa, Volker ou Trichet qui n'apparéaît pas ci-dessus) sont souvent critiqués… de tous bords.
 
Une banque centrale peut « imprimer » ou émettre des crédits qui seront disponibles sur les marchés financiers. Plus elle le fait, plus elle participe à la relance ou au développement de l’économie. Mais le revers de la médaille est toujours le risque de voir l’inflation grimper. Et l’inflation, en règle générale, réduit le pouvoir d’achat ou de  consommation de la population et des entreprises, c'est pour cela et en "souvenir" de la fin du XXème siècle qu'elle est contrôlée au maximum de nos jours. C’est donc à un savant équilibre qui peut varier avec le temps et les gouvernements qu’elles doivent s’adonner.
 
Rendre plus ou moins de fonds sur les marchés est le premier moyen d’action et de régulation des banques centrales. Elles peuvent aussi augmenter ou non les taux d’intérêts auxquels elles prêtent aux banques et leurs empruntent. Ces banques privées vont répercuter les nouvelles conditions  plus ou moins vite à leurs clients, déposants ou emprunteurs. En cette action, on parle du « taux directeur » de telle ou telle banque centrale. De nos jours, la plupart des aux directeurs sont proches de zéro %.
 
Chaque banque d’épargne doit aussi déposer ou garantir une certaine somme d’argent à la banque centrale dont elle ressort, en fonction de son profil, ce qui participe aussi au financement des banques centrales et à une certaine garantie du système bancaire.  De plus, lorsque la devise d’un pays est attaquée par les marchés financiers, sa banque centrale peut agir en achetant ou vendant « de ses réserves » pour tenter d’influencer le cours de sa devise.
 
Les banques centrales prennent aussi parfois leurs décisions sur base d’indicateurs économiques et /ou financiers et leurs gouverneurs se réunissent régulièrement. Ils le feront encore fin de cette semaine. Que décideront-ils, cette fois ?
 
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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 07:59
logo fmiDans un article publié récemment par la Deutsche Bank, on découvre les dernières prévisions du FMI concernant la croissance économique de la zone euro et du monde. Selon l’organisation, il se pourrait que, dans un futur proche, il se produise une certaine amélioration de la situation. Mais le FMI pose certaines conditions à cette amélioration…
  
Prévisions optimistes:
 
Selon le Fonds Monétaire International, la croissance mondiale devrait atteindre un taux de 3,5% cette année, soit 0,2% de plus que la prévision formulée en janvier dernier. Cette légère révision à la hausse s’appuie sur trois raisons principales :
  • Tout d’abord, le FMI espère que les pays émergeants, grâce à de nouvelles mesures fiscales, parviendront à compenser la très faible croissance des pays développés. Selon l’organisation, les pays développés devraient, en effet, afficher une croissance de 1,4% en 2012 et de 2% en 2013 tandis que les pays émergents, quant à eux, afficheraient un taux de croissance de 5,75% en 2012 et de 6% en 2013.
  • Le FMI fonde également ses espoirs sur une amélioration relative de la conjoncture aux Etats-Unis.
  • Finalement, le Fonds Monétaire International s’attend à une récession un peu moins sévère que prévue au sein de la zone euro.
Mesures préconisées :
 
Le FMI précise que ces prévisions optimistes ne pourraient se réaliser que si certaines conditions étaient respectées et préconise donc les mesures suivantes :
  • Avant tout, les banques centrales des pays industrialisés doivent poursuivre leur politique d’argent bon marché, en particulier la BCE étant donné l’ampleur des besoins en refinancement des états et des banques. La même attente existe vis-à-vis des pays émergents, sans y provoquer de tensions inflationnistes.
  • Par ailleurs, le FMI s’attend à une poursuite de l’assainissement du marché du crédit hypothécaire afin de permettre à la construction et à l’immobilier de contribuer à nouveau à la croissance et à l’emploi.
  • Finalement, un renforcement du marché de l’emploi est nécessaire avec notamment des mesures telles que des programmes de formation adaptés, des réductions de charges ou des incitants au recrutement.
 
 
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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 14:13

 Le 23 janvier Ernst & Young a publié  les résultats de son étude annuelle portant sur l’indice de globalisation des pays. Cette étude mesure l’ouverture des 60 plus grandes économies mondiales. Comme l’année dernière, la Belgique a obtenu de très bons résultats. world-map.jpg

 

 

Cette année la Belgique occupe la quatrième place, une amélioration de deux places par rapport à l’année dernière. Les trois états qui devancent encore notre pays : Hong Kong, l’Irlande et Singapour. C’est donc un palmarès assez prestigieux.

Pour réaliser son étude, Ernst & Young a analysé chaque pays sur base de cinq types de critères :

  • l'ouverture au commerce international
  • les mouvements de capitaux
  • les échanges de technologies
  • la mobilité de la main-d'œuvre
  • l'intégration culturelle.

Si l’on compare les résultats de cette année avec ceux de 2010, la Belgique s’est améliorée sur quasiment tous les critères.

Mais malgré les résultats plus que satisfaisants de notre pays, Ernst & Young conseille à la Belgique de rester attentive afin de veiller à une croissance durable. En effet, selon eux, certaines menaces pèsent sur notre pays.

 

  • Tour d’abord, la Belgique dépend fortement de développements macroéconomiques sur lesquels elle n'a que très peu de prise. Dès lors, cela nécessite une stratégie adaptée de la part des entreprises et du pouvoir politique.
  • Ensuite, en cas de récession, les responsables politiques prennent davantage de mesures protectionnistes afin d'assainir à nouveau les finances publiques, ce qui aurait une influence négative sur les bénéfices futurs des entreprises.
  • Finalement, l'étude envisage un réaménagement des relations économiques mondiales. Les économies émergentes tentent en effet de s'affranchir des marchés traditionnels, dont fait partie la Belgique, en accordant plus d’attention à la demande intérieure.

Ces conclusions sont proches de celles émises par le FMI suite à sa visite à Bruxelles vendredi dernier.

Il est aussi intéressant de se rappeler qu’aucune des grandes puissances ou économies en développement ne figure au Top 10 des économies les plus globalisées que vous trouverez ci-dessous.

 

Classement 2011

Pays

1

Hong Kong

2

Irlande

3

Singapour

4

Belgique

5

Suède

6

Danemark

7

Pays-Bas

8

Suisse

9

Finlande

10

Hongrie          

 

 

 

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 09:57

Résumé : Le 10 novembre 2011, la Banque Mondiale et PwC ont publié leur rapport annuel « Paying Taxes 2012 – The Global Picture ». Pour la septième année consécutive, il compare les systèmes fiscaux de 183 pays du monde et mesure notamment la pression fiscale de chacun des pays. Ce n’est pas une surprise, la Belgique est très mal classée.

 

En effet, Belgique se place cette année en 153ème position sur 183 pays, avec une pression fiscale de 53,7%. C’est encore un recul de deux places par rapport à l’an dernier où elle occupait la 151ème position avec une pression fiscale de 57%.

Au niveau Européen, la Belgique occupe la 24ème place parmi les 27 Etats membres. Les trois pays qui la suivent sont l'Estonie avec une pression fiscale de 58,6%, la France avec un taux de 65,7% et finalement l'Italie avec 68,5%. Les pays européens qui prélèvent le moins d’impôts et taxes sont le Luxembourg (20,8%), Chypre (23,1%) et enfin de l’Irlande avec 26,3%. La moyenne européenne, quant à elle, se situe à 43,4%.

Une pression fiscale si élevée représente un désavantage pour les investissements étrangers. En effet, une entreprise qui souhaiterait investir dans nos régions se tournera plutôt vers les Pays-Bas, qui possèdent une pression fiscale beaucoup plus faible (40,5%). D’autant plus, qu’avec les négociations gouvernementales concernant le budget 2012, la Belgique pourrait bien devenir le pays le plus taxé au monde.

  

La pression fiscale internationale (en 2010

pression-fiscale-copie-1.JPG

  

Selon les auteurs du rapport (disponible sur www.doing business.org), si la Belgique veut stimuler sa croissance et attirer les investissements, trois actions importantes doivent être réalisées :

 

 

  • simplifier le système fiscal
  • diminuer les coûts de conformité (nombre d'heures dont a besoin une entreprise moyenne pour être en règle avec toutes ses obligations fiscales)
  • baisser les tarifs d’imposition

 Nous ne pouvons que souscrire à ces recommandations.

 

 

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 09:25

drapeau-rdc.png

                                                                         drapeau-belge.jpg

 

 

 

Résumé : le sénat congolais a ratifié le mois dernier sa première convention de prévention de double imposition et c’est  avec la Belgique. Le cadre fiscal avantageux mis en place va certainement renforcer les échanges économiques et commerciaux entre ces deux pays. Il fait de la Belgique « la » porte d’entrée vers la République démocratique du Congo (RDC.)

 

 

Cette convention, signée le 23 mai 2007 était déjà ratifiée par la Belgique depuis fin 2008 mais le Congo hésitait pour deux raisons : d’une part, les autorités congolaises craignaient que la convention ne couterait plus qu’elle ne rapporterait. D’autre part, la communauté congolaise expatriée en Belgique craignait que l’échange de renseignements fiscaux ne soit utilisé par l’administration congolaise de manière abusive. Le 11 octobre dernier, le sénat congolais a finalement ratifié la loi à l’unanimité. La Convention pourrait dès lors entrer en vigueur dès le 1er janvier 2012.

 

Les grandes lignes de la convention

  • Tout d’abord, la convention prévoit l’évitement des doubles impositions. A l’heure actuelle, une société belge qui souhaite ouvrir un établissement stable au Congo est imposable en Belgique ainsi qu’au Congo. Désormais, les bénéfices réalisés grâce à cet établissement seront imposables au Congo et exonérés d’impôts en Belgique (moyennant le respect de conditions habituelles).
  • Les personnes physiques bénéficieront également des avantages de cette convention. En effet, jusqu’à présent, les expatriés belges présents au Congo étaient soumis à une double imposition. Désormais, ils ne seront taxés qu’une seule fois. De plus, puisque cette convention est la seule que la RDC a signée jusqu’à présent, tout investisseur intéressé par le Congo aura avantage à passer par la Belgique pour bénéficier des avantages de la convention : les banques belges seront donc propulsées au premier plan pour financer ces investissements, car elles bénéficieront d’une absence de retenue à la source sur les intérêts. L'avantage sera conséquent, notamment par rapport aux banques françaises.
  • La convention prévoit aussi une clause d’égalité de traitement en ce qui concerne les intérêts, redevances, dépenses et dettes entre les résidents des deux pays et déductibles comme s’ils avaient été payés à leur propre résident.
  • Finalement, la convention contient une clause de la nation la plus favorisée en faveur de la Belgique. La République Démocratique du Congo s’engage à faire bénéficier la Belgique des limitations des retenues à la sources sur dividendes, intérêts ou redevances plus favorables qu’elle accorderait dans le cadre d’une convention préventive de double imposition conclue avec d’autres pays membres de l’Union européenne.

 

 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 09:51

Enterprise_Worldwide-logo.jpg

 

 

 

Enterprise Worldwide (EW) est une alliance de professionnels des chiffres dans plus de 30 pays, dont Costmasters est le membre belge. Elle édite régulièrement des newletters comprenant des articles de plusieurs de ces pays 

 

Au sommaire du numéro d'octobre 2011: :

Argentine : jurisprudence fiscale récente

Belgique : il y a 15000 lobbyistes à Bruxelles, pourquoi et comment ?

La fiscalité en Bulgarie

Chypre: taux d'intérêts et prêts entre sociétés

France: jurisprudence européenne sur les précomptes mobiliers sur dividendes

Allemagne: jurisprudence fiscale

Irlande: les incitants fiscaux

Pays-Bas: les mesures fiscales pour 2012

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