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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 11:50

eurostat.jpgC'est la bonne nouvelle de ce mois d'août, Eurostat a publié ses statistiques de croissance dans la zone de l'Euro (17 pays).

 

Le PIB de la zone euro a progressé de 0,3% au cours du deuxième trimestre 2013, mettant donc fin à la période de récession.

 

Pour rappel une récession économique survient lorsque le taux de croissance du PIB diminue tout en restant positif pendant au moins  deux trimestres consécutifs. 

 

Tous les pays de la zone euro ont-ils évolué de la même manière ? Non, bien entendu. Schématiquement on peut rassembler les 17 pays en 4 groupes :

 

  • les 4 meilleurs élèves avec une croissance supérieure ou égale à 0,5% le timestre écoulé sont le Portugal, l'Allemagne, la Finlande et... la France !
  • Viennent ensuite les pays affichant une croissance positive mais inférieure à 0,5%, patmi lesquels la Belgique avec un modeste 0,1%.
  • Puis les pays affichant une décroissance de leur production, incluant l'Espagne, les Pays-Baés, l'Italie, Chypre et la Grèce.
  • Enfin un groupe de 4 pays (Irlande, Luxembourg Malte et la Slovénie) dont les données ne sont pas disponibles.

On se réjouira donc de cette bonne nouvelle, espérant qu'elle sera confirmée aux prochains trimestres afin de mettre les pays de la zone euro sur le chemin de la sortie de crise.

 

 

 

 

 

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 08:19

graphe-TVA.jpg

Le ministère des finances a annoncé l'évolution des recettes fiscales au cours des 4 premiers mois de 2013. Les prévisions pour l'ensemble de l'année sont une croissance de 0,9%, ce qui est une première mauvaise nouvelle puisque cela signifie que nous payerons déjà globalement plus. Mais il y a une deuxième mauvaise nouvelle, à savoir que cette progression est inférieure à ce que le gouvernement papillon Di Rupo attendait de nous, ses chers contribuables.

 

  

C'est principalement la TVA qui est "déficitaire" avec sa baisse de 4,2% pour une hausse attendue de 1,2%. Certains estiment que les mauvaises conditions climatiques du printemps ont eu un effet négatif sur la consommation et donc sur la TVA.   

 

En conséquence pour que la Belgique respecte ses obligations et engagements envers la Commission européeenne, il faudrait déjà retrouver 1 milliard d'euros.  

 

Quant à savoir si la baisse des recettes de TVA provient d'un simple report de chantiers (par exemple immobiliers) ou de pertes de consommation (par exemple de vêtements d'été), il est encore trop tôt pour le savoir, les deux hypothèses étant évoquéesp ar les économistes. 

     

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 11:45

harvard.jpgPersonne n’a oublié les « recommandations » des autorités économiques (FMI, BCE, Commission européenne…) suite à la crise financière de 2008 -2009 : réduire l’endettement des pays à tout prix, seule voie pour faire repartir la croissance. Mais voilà, il apparaît que les conclusions tirées par les « éminents » professeurs Reinhart et Rogoff reposaient sur une erreur de formule.

 

Tout a commencé en 2009 lorsqu’ après une étude des crises es 8 derniers siècles, ces deux professeurs de Harvard Business School publient leurs résultats, à savoir que la croissance économique d’un pays pâtit d’un endettement supérieur à 90%. Et c’est à partir de là que tous les plans d’austérité et de contraction des dettes ont été mis en place dans de nombreux pays.

 

Mais voici qu'un étudiant de 28 ans a  voulu vérifier la thèse de Reinhart et Rogoff et a constaté des erreurs de calculs dans les feuilles de calculs Excel des professeurs de Harvard : des pays, dont la Belgique, n’ont pas été intégrés dans els statistiques. Et les conclusions sont qu’un endettement supérieur à 90% n’est pas automatiquement fatidique à la croissance économique.

 

Les deux professeurs de Harvard admettent leurs erreurs de calculs mais estiment que cela ne remet pas en cause leurs conclusions. Comme vous avez pu le constater sue le blason de la célèbre école de commerce américaine, son mot clé est "vérité " !

 

Reste aussi qu’au delà du sujet de la croissance économique du temps présent, un endettement élevé hypothèque le niveau de vie des générations futures puisqu’il faudra bien, sauf peut-être aux USA qui ne s’en soucient guère, rembourser les intérêts et le principal.

 

Plus d'infos  ? http://fr.finance.yahoo.com/actualites/reinhart-rogoff-corrigent-erreurs-calcul-082943820.html

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 11:10

BNP_Paribas_Fortis.jpg

 

 

 

Avez-vous vous vu à la TV la publicité de BNPP Fortis ? Ils déclarent mettre 1 milliard d’euros à disposition des entreprises… N’est-ce pas joli et bienvenu ?

 

Ce qui me fait réagir c’est que cette annonce va un peu à contresens de ce que les banques seront amenées à faire dans les prochaines années avec l’arrivée des normes dites de Bâle III.  C’est-à-dire que selon toute vraisemblance,  elles seront amenées à réduire les crédits octroyés. Ce sera d’autant plus le cas pour les grandes banques « systémiques » comme BNPP Fortis… Explications ci-après.

 

Vous aviez probablement déjà entendu parler de Bâle II ou des « ratios de Bâle II » mis en place en 2004. Les objectifs de protocole était d’éviter un effet domino suite à la faillite d’une ou l’autre banque.  Mais suite à la crise qui débuta en 2007, le comité de Bâle visa le renforcement de la capacité des banques à se prémunir d’un risque de crédit.

 

Alors qu’auparavant les banques étaient suivies par deux ratios, Bâle III en ajoute deux autres : deux vont mesurer leur solvabilité et les deux nouveaux leur liquidité. Alors qu’auparavant les banques pouvaient pondérer le risque d’un crédit par celui du client (en d’autres termes accorder un crédit plus risqué en le pondérant par la fiabilité du client), ce ne sera plus le cas avec Bâle III.  L’objectif est de freiner certains comportements de certaines banques.

 

Et le lien avec BNPP Fortis dans tout cela ?  En fait il y a deux liens. Le premier est que les banques systémiques de chaque pays, c’est-à-dire celles qui sont essentielles comme BNPP, KBC ou ING, se verront appliquer des critères encore plus stricts.

 

Le second lien est celui avec le quatrième ratio de solvabilité, connu au nom de « Liquidity Coverage Ratio ». Il a pour but d’évaluer la résistance de chaque banque à des tensions de trésorerie durant un mois au moins. Il privilégie les relations à long terme entre les clients et les banques.

 

Notons encore qu’un autre ratio, celui de Net Stable Funding, il mesurera l’équilibre des banques entre leurs ressources (les dépôts ) à long terme et leurs emplois (les crédits accordés à courts termes)

 

Il en résultera donc que chez BNPP Fortis comme ailleurs, les clients réguliers avec de bons projets et beaucoup de garanties auront peut-être moins de mal à obtenir des crédits. Quant aux clients ponctuels sans garanties souhaitant financer des projets boiteux, nous leur souhaitons bonne chance car elle sera très réduite...

 

Alors, info ou intox ?   

 

 

 

 

 

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 12:41

euros

 

La semaine dernière, deux études intéressantes sont parues qui nous permettent d’évaluer le patrimoine moyen de nos compatriotes et de le comparer à celui des autres européens.

 

 

 

 

 

   

 

Tout d’abord, la BCE (Banque centrale européenne) a publié ce 16 avril le classement des patrimoines médians dans les pays de la zone euro. Si le Grand-Duché de Luxembourg se classe en tête de peloton avec un patrimoine proche de 400.000 € par personne, le belge se classe en bonne quatrième place avec 206.000 € et l’Allemand bon dernier avec seulement 51.000 €.

 

Mais il faut aussi manier ces statistiques avec précautions, car le citoyen chypriote arrive en deuxième place avec 267.000 € de patrimoine. Est-ce réel ou réaliste ? En fait les statistiques sont influencées par les dépôts bancaires des (non) résidents

 

Cette étude indique que le belge place 71% de son patrimoine en immobilier ( dont 73% pour sa résidence principale, ce qui évalue ce poste à 130.000 €) et le solde en actifs financiers (dont 39% en dépôts et 17% en assurances vie).

 

Ensuite la BNB (Banque nationale de Belgique) a également publié son évaluation de notre patrimoine  financier ce 19 avril et ses chiffres sont quelque peu différents des premiers :

 

Le patrimoine financier des belges étant de 1.020 milliards d’euros en 2012, cela livre 92.000 € par personne qui se décomposent en 29.000 € de dépôts et billets, 23.000 € d’assurances, 20.000 € d’actions et le solde d’autres actifs.

 

Et maintenant… à vos calculettes...  

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 08:57

vanackere-copie-1.jpgNous savons tous que le système fiscal belge est  d’une complexité effarante : à côté des taux « faciaux » ou de base figurent de nombreuses déductions ou niches fiscales.

 

Comme chaque année, le SPF finances a étudié le coût des mesures fiscales prises par nos gouvernements successifs. Pour les revenus de la seule année 2010, ces réductions s’élèvent à 61 milliards d’euros, dont 23 pour les dépenses fiscales et le  solde provenant du système général. Comme vous le lirez ci-dessous, certaines comparaisons valent leur pesant d’or

 

L’impôt des personnes physiques (IPP)  « contribue » pour 7,7 milliards d’euros à ces réductions et 22 milliards de rabais du système général des impôts, notamment comme suit :

 

  • 11,5 milliards pour les quotités exemptées (c’est-à-dire les premières tranches de revenus sur lesquelles vous ne payez pas d’IPP)
  • 4 milliards pour les frais professionnels déductibles
  • 1,9 milliards pour les allocations familiales, non-taxables
  • 2 milliards pour les déductions liées aux logements (bientôt transféré aux régions)
  • 0,5 milliard pour l’Epargne-pension
  • 0,5 milliard pour l’exonération de précompte mobilier sur la première tranche d’intérêts sur livret d’épargne
  • 0,3 milliard pour le remboursement des frais domicile-lieu de travail par les employeurs
  • 0,2 milliard pour les titres-services

 

L’impôt des sociétés (ISOC)  est réduit de 1 milliard pour dépenses fiscales et de 15,5 milliards pour les abattements et réductions.  Notez que le total de ces deux montants st inférieur à ce que l’ISOC rapporte, soit 11 milliards d’euros… allez comprendre. Quoi qu’il en soit,

 

  • Les revenus déjà taxés ont « coûté » 6 milliards à l’Etat
  • Les intérêts notionnels 5 milliards
  • Les plus-values sur actions 3 milliards
  • Le crédit d’impôt pour R&d (recherche et développement ) 0,3 milliard
  • La déduction pour revenus de brevets 0,2 milliard
  • Les taux réduits 0,2 milliard.

 

En matière de TVA les taux réduits alimentation, construction)  baissent les recettes de 9 milliards et celui dans l’Horeca de 0,3 milliard. Quant aux honoraires d’avocats, ils coûteraient milliard d’euros.

 

Au-delà des chiffres bruts, il faudrait mettre regard ce qui se passerait sans ces messure. De plsu ce sont autant de pistes pour réformer et simplifier notre système fiscal pour plus d’efficacité dans un contexte international mouvant. Espérons aussi que ces "manque à gagner" n’inciteront plus nos gouvernements à les réduire pour augmenter leurs recettes !

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 08:30

statbel.jpg

 

 

  

Le ministère des finances a publié ce 24/10/2012 son analyse annuelle des revenus des belges. Les données analysées portent sur 2010, en voici les principaux enseignements :

 

 

 

  • En 2010, le revenu net imposable des Belges s'élevait en moyenne à 15.598 euros.
  • Cette année s'est soldée par une baisse de pouvoir d’achats mais la décennie écoulée est marquée par une augmentation (+20,2%).
  • La Flandre avec un revenu net imposable de 16.599 euros reste la région la plus prospère (6,4% au-dessus de la moyenne nationale).
  • La Wallonie enregistre la hausse la plus significative en termes de revenus , restant à 5,4% sous la moyenne nationale.
  •  Bruxelles abrite non seulement les plus faibles revenus (19,3% sous la moyenne nationale) et l’écart se creuse chaque année par rapport aux deux autres régions.
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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 22:25

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Une étude d’Idéa Consult rapportée par l’Echo nous apprend que chaque travailleur dans les titres-services coûte plus de 3.500 € par an à la collectivité. Imaginé il y a quelques années pour officialiser les nombreuses femmes de ménages qui travaillaient en noir, ce sexteur coûterait annuellement 567 millions d’€. N’est-ce pas trop cher en période de crise ? L’Etat belge peut-il encore se le permettre ?

 

Mettre des travailleurs en noir au travail officiel est certainement un objectif louable du gouvernement qui y arrive : le secteur occupait près de 150.000 personnes en 2011 qui ont ainsi pu mettre le pied à l’étrier du travail et sortir de la clandestinité ; ils bénéficient aussi de la sécurité sociale.

 

Mais le revers de la médaille est d’une part que les jobs créés ne sont pas productifs mais assistés. Ils dépendent donc de la possibilité de l’Etat à maintenir les subsides et nze créeent pas de richesse.  D’autre part ils coûtent cher à la collectivité des contribuables, au bénéfice de leurs 835.000 utilisateurs. 

 

La rentabilité des sociétés privées (elles trustent le marché et en laissent des miettes au secteur non-marchand) est aussi en contraction car leurs frais de personnel augmentent plus rapidement que les subsides obtenus.

 

Voici l’équation économique du secteur : à chaque heure prestée, le travailleur perçoit un salaire brut de 10,54 €. Aux 7,5 € que l’utilisateur paie (8,5 € à partir de 2013), l’Etat ajoute 14,22 € qu’il paie à l’employeur dont le chiffre d'affairs est donc de 21,72 € en 2012. Quant à lui, l'utilisatur bénéfice d'une réduction fiscale qui baisse le coût hoaraire à 5,25 € cette année (5,95 € en 2013).

 

Le coût brut du secteur est de 1,65 milliard par an, soit 11.000 € par travailleur. Après avoir tenu compte de l’effet retour ( précompte professionnel, ONSS, TVA) le coût fond à 567 millions, soit environ 3.500 € par travailleur.

 

Est-ce vraiment tenable en période de crise ? Ne vaudrait-il pas mieux affecter ce demi-milliard à la création d’emplois productifs, moins assistés à terme?  A l’heure où le gouvernement doit réduire son déficit à long terme et se rapprocher de l’équilibre budgétaire en 2015, la question mérite d’être posée. Il ne semble cependant pas que ce soit pour cette année.

 

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 09:47

john-maynard-keynes-1-2.jpgimagesCAZK9HK3.jpg

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

Si la théorie économique fut influencée durant la première moitié du 20ème siècle par Keynes, Milton Friedman fut à son apogée durant la seconde moitié, servant de référence absolue à Ronald Reagan ou Margareth Thatcher. Et aujourd’hui ? Mais au fait, en quoi leurs théories s’opposent-elles ?

 

Le keynésianisme est la théorie économique découlant de son fondateur John Meynard  Keynes ( 1883-1946). Selon cette théorie, les marchés ne sont pas efficients et ne favorisent pas l’optimisation ; c’est pourquoi l’intervention des Etats est nécessaire, notamment pour relancer l’économie par des politiques interventionnistes.  Leur but est de favoriser l’emploi par la demande (intérieure)  sans que l’inflation ne soit la préoccupation majeure. Elle vise aussi à réduire les taux d’intérêts qui entravent le développement.

 

A l’opposé se trouve Milton Friedman (1912-2006) dont la théorie est que la disponibilité, plus que les taux d’intérêts, régulent l’activité et le développement économique.  C’est la masse monétaire,  qui est idéalement contrôlée par une banque centrale indépendante du gouvernement, qui régule l’offre de monnaie.  Suivant les monétaristes, l’inflation est in phénomène monétaire : trop d’argent disponible va augmenter sa circulation (les dépenses et investissements)  et créer de l’inflation.  C’est donc l’inflation, et non le chômage, qu’il faut contrôler et réguler.

 

On parle ici de théorie quantitative de la monnaie.

 

Friedman favorise l’action des individus, à l’opposé de Keynes qui favorise celle des Etats. Tous deux restent d’actualité puisque les banques centrales (notamment la BCE) sont plutôt monétaristes alors que certains gouvernements, plus à gauche, restent partisans d’une intervention étatiste keynésienne.

 

Et vous, êtes-vous plutôt keynésien ou monétariste ?

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 13:26

 

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Nous avons lu et résumé pour vous l’interview que Luc Coene, Gouverneur de la Banque Nationale de Belgique, a accordé récemment à l’Echo. Voici  ce qu'il pense des cinq années de crise financière que nous venons de vivre.

 

 

 

 

 

 

 

La Belgique

 

Les premiers signes de la crise : pour Luc Coene, C'est le 7 août 2007 qu'apparaît le premier signe de la crise, quand trois fonds de BNP Paribas ne peuvent plus rembourser leurs dettes. Le second signe est la faillite de Lehman Brothers, le 15 septembre 2008.

     

La réaction des autorités belges : selon lui, les autorités belges ont relativement bien réagi. Elles ont essayé au maximum de protéger le système financier pour les épargnants et de ne pas trop alourdir les finances publiques belges.

 

A propos de Fortis, Dexia et KBC :

 

Fortis :si le gouvernement avait dû prendre en charge seul le sauvetage de Fortis, la Belgique se serait retrouvée dans une situation similaire à celle de la Grèce. Il n’y avait donc pas beaucoup d’alternatives.

 

Pour Dexia, il aurait peut-être fallu accélérer un peu la vente d’actifs.

 

Quant à KBC, Luc Coene estime que les bons choix ont été pris. En effet, la situation évolue dans la bonne direction et la banque fonctionne relativement bien.

 

  

La zone euro

 

Le lien entre la crise bancaire et celle de l’euro : pour lui, la crise de l’euro serait aussi survenue même en l'absence de la crise bancaire, mais sans doute plus tard. Le lien entre les deux est évident.

 

Les mesures prises par la zone euro : le problème est qu’il s’agit de dix-sept États qui doivent abandonner une part de souveraineté et ce n’est pas évident dans certains pays. Luc Coene pense qu’on se dirige progressivement vers une Europe plus fédérale.

 

La sortie de la Grèce : il s’agirait de la pire solution car la Grèce a encore sa place au sein de la zone euro; mais elle doit accepter certains changements.

 

 

Le rôle de la BCE

 

Plus d’interventions de la part de la BCE ? Pour Luc Coene, la BCE ne devrait pas intervenir davantage car elle n’a pas la légitimité pour prendre des mesures dans les domaines des finances publiques, de la compétitivité ou de la supervision bancaire. Ce qu’elle peut faire, c’est pointer les problèmes et évoquer les solutions qui doivent être apportées.

 

La BCE face à la hausse des taux obligataires : ces taux augmentent parce que les marchés n’ont pas confiance dans la capacité de certains états à prendre les mesures structurelles nécessaires pour restaurer leur compétitivité et réduire leur déficit public. Selon Luc Coene, une intervention de la BCE n’aurait donc pas résolu le problème du manque de confiance.

 

 

 

 

 

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